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Remaniement : Adieu Montebourg, bonjour Macron

Le jeu des chaises musicales n’en finit pas au gouvernement.

A la suite de quelques mauvais mots et d’un besoin d’autorité, Manuel Valls s’est vu obligé de proposer un nouveau gouvernement, éliminant au passage les quelques ministres de gauche qui avaient bien du mal avec la politique libérale pratiquée par Hollande et son bras droit.

C’est donc Emmanuel Macron, énarque de 36, ex secrétaire général adjoint de l’Elysée qui prendra la tête de Bercy aux côtés de Michel Sapin.
Et le moins que l’on puisse dire de cette nomination, c’est qu’elle fait couler beaucoup d’encre et attise les polémiques. Et pour cause, retrouver à ce poste d’un gouvernement de gauche un homme qui, il y a encore quelques mois, travaillait pour la banque Rothschild, c’est un comble.

Gageons toutefois que ce spécialiste de la finance devrait connaitre son sujet et sera, peut-être, plus à même de trouver des solutions pour l’économie du pays.

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